PORTRAIT: Samuel Jordan Nganga, candidat à la vice-présidence interne

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Samuel Jordan Nganga, candidat à la vice-présidence interne aux élections de la FÉÉCUM 2016-2017.

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature ?

Samuel Jordan Nganga : Depuis trois ans, je suis étudiant à l’Université de Moncton. Durant cette période, j’ai bien sûr eu un parcours académique, mais aussi un parcours para-académique. Lorsque je fus dans mon pays, j’avais toujours entendu que le Canada était un pays d’ouverture. Donc ayant connaissance de cela, j’ai, dès ma première session, été représentant des premières années de la Faculté des Sciences. Voulant toujours être informé des enjeux universitaires, j’ai participé activement à la campagne de l’actuel président de la FÉÉCUM. Par la suite, étant étudiant international, je me suis présenté à la vice-présidence interne de l’AÉÉICUM, lequel poste m’a permis de siéger au C.A de la FÉÉCCUM. J’ai pu, à travers mon siège permanent au C.A de la FÉÉCCUM et à travers aussi mon poste de vice-président interne de l’AÉÉICUM, être à l’écoute des étudiants, de connaitre les problèmes auxquels elles/ils font face et de porter le projet vote par l’Assemblée générale de la FÉÉCUM du 18 novembre 2015 sur l’équité entre les étudiants canadiens et les étudiants internationaux. J’ai donc pour ces raisons et, avec mon expérience dans la gestion des affaires étudiantes du campus, [j’ai] voulu apporter des réponses concrètes pour améliorer notre vie sur le campus. Voyez-vous, lorsque l’on est animé d’un esprit d’engagement et d’une volonté de se battre pour la cause étudiante, on souhaite toujours faire plus et faire plus grand que ce qui a déjà été fait.

Le Front : Quel est l’enjeu ou le projet dans votre plateforme qui vous tient le plus à cœur?

SJN : C’est une question assez difficile d’autant plus que j’accorde la même importance à tous les points qui sont mentionnés dans ma plateforme. Je compte défendre tous les enjeux universitaires, de la hausse des frais de scolarité à la planification académique. Mais parce qu’en tant qu’étudiants, nous formons une communauté, mon objectif, c’est que chaque étudiant ait en lui un sentiment d’appartenance à l’université de Moncton, notre université. Je réponds ainsi, car le sentiment d’appartenance est le socle d’une vie étudiante commune.

Le Front : Comment comptez-vous mettre cet enjeu de l’avant si vous êtes élu?

SJN : La matérialisation de cet enjeu se fera par la réalisation de chaque point mentionné sur ma plateforme. Au nombre de ces points, il y a que nous devons placer les étudiants au cœur des décisions les concernant, organiser fréquemment des moments d’échanges entre les étudiants sur les enjeux universitaires et provinciaux, mettre en place une stratégie pour susciter une meilleure participation des étudiants lors des rencontres de nos équipes universitaires, porter les revendications des associations qui ne siègent pas au C.A de la FÉÉCCUM, proposer une solution pour le cout des repas des étudiants au 63 notamment par la mise en place, après discussion avec le 63, d’un plan de repas pour les étudiants.

Le Front : La FÉÉCUM a investi beaucoup de temps et d’effort dans les rénovations du bar le Coude. Comment allez-vous vous assurer que le bar va être fréquenté l’an prochain?

SJN : Effectivement, beaucoup d’efforts ont été consentis pour la rénovation du Coude. Mais je pense qu’avant de répondre à votre question, il est important de rappeler que le Coude est un espace pour les étudiants. Ayant dit cela, sa fréquentation sera conditionnée par le même sentiment d’appartenance que j’ai mentionné plus haut. À cela, je puis ajouter que nous pourrions organiser des soirées sportives, par exemple, une soirée match de hockey, une soirée match de Soccer avec pour prime une diminution de la boisson lors de ces soirées. Nous pourrions aussi acheter des jeux vidéo, avec participation gratuite pour les étudiants, comme la PlayStation pour justement augmenter la participation étudiante. Nous pouvons être unanimes que c’est le fort des étudiants. Regarder le succès que cela procure lorsque la faculté des sciences organise des activités avec des jeux vidéo.

Le Front : Quelle est la citation qui vous inspire le plus ?

SJN : La citation qui m’inspire le plus est « on ne change pas les choses de l’extérieur, mais de l’intérieur ». Je choisis cette citation à cet instant parce que je pense que c’est par l’implication des étudiants dans la FÉÉCUM dans l’université, que les lignes pourront bouger. Vous savez, tout dans la vie, a été conditionné par le nombre. Plus nous sommes nombreux à nous impliquer, plus la voix de la FÉÉCUM sera forte.

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