Abdoul Moumine – Candidat à la vice-présidence externe de l’AÉÉICUM

Le Front: Qu’est-ce qui vous a incité à placer votre candidature?

Abdoul Moumine : Initialement, je comptais me présenter comme VP Interne, mais après examen de mon bilan, ma vision pour l’AÉÉICUM, ce que je voulais faire, et bien ça me semblait [meilleur] pour VP Externe. J’avais ce rapport à la communication qui m’importait beaucoup. Je voulais réellement que l’association puisse rayonner à l’extérieur (…), se doter d’outils de communication et aussi développer des partenariats à l’extérieur.

 

11313032_922419244478063_314683809431323672_o

Abdoul Moumine, candidat à la vice-présidence externe de l’AÉÉICUM. Photo contribution

LF : Votre plateforme est très centrée sur les communications via le web. Pourquoi pensez-vous qu’il s’agit de la meilleure plateforme pour communiquer?

AM : Aujourd’hui, nous sommes dans un monde de plus en plus numérisé, et une association qui n’a pas d’identité numérique se voue complètement à l’échec. Toutes les grandes associations au monde ont un site web (…), un canal de communication par lequel ont peux les joindre. Ce serait aussi une façon nouvelle d’atteindre les étudiants internationaux (…). La plupart des étudiants consultent régulièrement leurs téléphones et ils pourraient de temps en temps aller sur le site web [de l’AÉÉICUM] ou sur notre page Facebook.

 

LF : Vous avez un projet de créer un site web pour l’AÉÉICUM qui a pour but d’être un centre de ressource pour les étudiants internationaux. Comment allez-vous rendre cette plateforme viable?

AM : Ça passe dans un premier temps par le continuum, c’est-à-dire qu’une fois web est fait, il faut y mettre du contenu à jour. C’est une des missions du VP externe, c’est aller au-delà des limites du campus et trouver des partenariats, des jobs (…) des promotions… Dans un second temps, c’est [mettre cette information sur le site web] et informer les gens [par] les différentes façons d’informer, par exemple, à travers les rassemblements de communauté, et aussi par le bouche-à-oreille. C’est très important pour stimuler l’accès en gardant en tête que le plus important, c’est le contenu, car c’est le catalyseur primaire aux visites.

 

LF : Est-ce qu’il y aurait d’autres moyens que le web selon vous pour rejoindre les associations, à l’exception du web?

AM : Le moyen primaire, c’est par le physique d’abord. Le site web, c’est pour atteindre plus étudiants possibles, mais le moyen premier de communication, c’est la présence physique. C’est assister aux assemblées générales des communautés, c’est s’assurer qu’il y ait toujours un représentant de l’AÉÉICUM dans ces associations histoire de les écouter (…) et de les apporter un peu d’information. Les mails, ça ne fonctionne pas. (…) Après évaluation, les gens ne consultent pas leurs mails, il y a cette polémique qu’il y en a trop déjà, que les mails de l’AÉÉICUM se noient. Ce n’est pas pertinent pour les communications.

 

LF : Si vous pouviez résumer votre plateforme en trois mots, quels seraient-ils?

AM : Visibilité, partenariat, rayonnement.

Partagez!
Advertisment ad adsense adlogger