Au jeu !

par Normand d’Entremont

Le Service de l’activité physique et sportive de l’Université de Moncton a donné le coup d’envoi à la saison sportive universitaire, mercredi dernier, durant le premier Street-Fest Pep Rallye.
Athlètes, entraineurs et partisans se sont tous regroupés dans la ruelle entre le CEPS Louis-J.-Robichaud et le Stade Moncton 2010 pour célébrer le début de la saison 2011-2012 pour toutes les équipes des Aigles Bleues et Aigles Bleus.

Après une saison 2010-2011 plutôt remplie de déceptions que de réussites, l’Université de Moncton a de grands espoirs pour cette année.

« Je pense que nous avons de très fortes formations cette année », affirme Phillipe Saulnier, directeur du marketing du Service de l’activité physique et sportive. « Nous sommes très contents des recrues qui sont arrivées et je crois qu’il y aura de belles surprises dans toutes les catégories. »
Avec seulement deux équipes ayant réussi à se classer dans le top -2 de leurs circuits respectifs l’année dernière, soit le hockey féminin et l’athlétisme masculin, et une troisième réussissant à s’accrocher au 3e rang, soit l’athlétisme féminin, plusieurs équipes n’ont pas su atteindre la qualité et la constance de jeu nécessaire pour bien réussir.

Néanmoins, commençant avec les équipes de soccer qui ont amorcé leur saison la fin de semaine dernière, les équipes de l’Université de Moncton chercheront à regagner leur réputation cette année. Parlant pour l’équipe de soccer masculin, le capitaine Charles Tousignant est très confiant que son équipe va bien réussir.
« C’est certain que nous serons plus fort cette année », assure-t-il. « Nous avons un plus grand bassin de joueurs, ce qui nous permet de faire rentrer des joueurs de banc dans la partie sans compromettre le calibre de jeu. Non seulement les attentes de l’Université sont plus hautes, mais les attentes des joueurs et des entraîneurs sont plus hautes ».

En plus de ses attentes pour ces équipes, la haute direction du sport universitaire à l’Université de Moncton compte sur une plus grande assistance aux matchs, surtout de la part de la population étudiante. Selon Saulnier, ce serait grâce aux foules dynamiques que les athlètes se pousseraient un peu plus fort.

« C’est sûr que l’athlète est responsable pour ses propres performances, mais, cela dit, on sait que la foule peut faire une différence dans une partie ; elle peut devenir un joueur additionnel à l’équipe hôtesse », dit-il. « Il n’y a qu’à regarder les championnats SUA d’athlétisme l’année dernière à Moncton où les athlètes ont profité de la foule pour très bien réussir ».

Lisez Le Front hebdomadairement pour être au courant de toutes les nouvelles du sport du Bleu et Or.

Partagez!