Christian Ouaka – Candidat à la présidence de l’AÉÉICUM

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Christian Ouaka est candidat à la présidence de l’AÉÉICUM. Photo contribution

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature?

Christian Ouaka : Je suis étudiant en deuxième année à l’Université de Moncton et j’ai effectivement voulu m’impliquer avec les associations étudiantes. J’ai commencé par le département de Sciences politiques où j’étais vice-président et, après, président. Pendant ma deuxième année, j’ai vu que l’AÉÉICUM était vraiment association des étudiants internationaux et que l’association avait besoin de gens qui étaient prêts à vraiment mettre le paquet. C’est comme ça que j’ai voulu d’abord me présenter comme vice-président aux affaires externes. J’ai été élu, et j’ai fait un travail important avec les autres membres du bureau. Je trouve que le travail qu’on a commencé l’année dernière n’est pas encore terminé et qu’il y a encore beaucoup de choses à faire. (…) L’AÉÉICUM est une association qui me tient beaucoup à cœur (…) et je veux apporter plus à notre association en tant que président.

 

LF: Est-ce qu’il y a un projet dans votre plateforme qui vous tient particulièrement à cœur?

CO : Le projet le plus important (…) est la réforme générale de notre association. Depuis les dernières années, notre association a perdu un peu sa place, ce qui fait que l’association n’est pas aussi visible que dans le passé. [J’entends par des activités soulignées dans ma plateforme] d’enrichir et d’affirmer notre association, nous présenter comme une association qui est forte et qui a quelque chose à revendre. (…) Mon projet principal, c’est vraiment mettre une force de composition au niveau de l’administration, d’être une association visible dans le campus et hors du campus.

 

Le Front : Si vous êtes élu, quel serait votre plus grand défi en tant que président?

CO : Le plus grand défi sera de faire la réforme institutionnelle qu’on a prévu depuis des années, parce que jusqu’à présent, notre association a une constitution qui comporte quelques erreurs et incompréhensions. Ça fait que quand on essaye d’accomplir une tâche, on a des difficultés parce que notre constitution ne permet pas d’aller au-delà de ce qu’on veut faire. (…) Je pense qu’en tant que président de notre association, mon plus grand défi sera de s’assurer que ces réformes puissent être menées jusqu’au bout, qu’on puisse réécrire notre constitution, qu’elle soit valable (…) et qu’elle puisse définir nos droits et nos intérêts.

 

Le Front : Vous êtes actuellement en échange en France. Comment comptez-vous rejoindre votre électorat?

CO : Je suis assez impliqué dans la vie étudiante et dans les associations, donc beaucoup de gens me connaissent comme quelqu’un de sérieux et de travailleur. Cela joue en ma faveur, comme quoi je suis une personne qui a assez de potentiel pour mener notre association au-delà de ses limites. Je mène une campagne tout comme les autres en utilisant les réseaux sociaux, en faisant des vidéos, en écrivant des lettres à mes collègues étudiants pour leur demander le soutien nécessaire pour que je sois élu. Ma présence ici en France n’est pas du tout un obstacle à ma candidature, parce que même si je suis à plusieurs milliers de kilomètres du Canada, je prends la chose comme si je suis sur le campus. (…) Ma présence [en France] n’est pas un obstacle pour faire de notre association, une association meilleure. Je pense [que les gens] m’ont compris et qu’ils me font confiance.

 

LF : Si vous pouviez résumer votre plateforme en trois mots, quels seraient-ils?

CO : S’enrichir, s’affirmer et s’entraider.

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