Casse-croûtes et cadeaux de Noël au cinquième «Weihnachtsmarkt» du campus

L’affiche du Weihnachtsmarkt, le marché de Noël du département d’allemand de L’Université. Photo : Marché de Noël allemand

Le marché de Noël allemand, ou Weihnachtsmarkt, commence à devenir une tradition sur le campus. Il n’y avait pas que du vin chaud, jeudi, mais des collations et des artisanats de toutes sortes.

MIS À JOUR le vendredi 8 décembre 2017, 14h15

Créé à l’Université de Moncton par le professeur d’allemand Michel Mallet, cet événement est similaire à l’activité Oktoberfest qui se tenait plus tôt cette année.

L’activité, inspirée des marchés de Noël européens, a commencé avec quelques tables à la chapelle de l’université. Elle a vite connu de l’ampleur. Depuis les dernières années, l’activité se déroule au Centre étudiant et la salle est saturée de visiteurs.

Au marché, la nourriture n’était pas en manque. Il y avait bien sûr les chapatis, du vin chaud du vignoble de Magnetic Hill, des bretzels, des gaufres et des desserts allemands, pour en nommer quelques-uns. Des produits pour le bain, des artisanats comme des macramés, des broderies et du tricot étaient aussi présents. Bien que ce soit une activité de thème allemand, il y avait aussi des produits locaux faits par des gens de la région.

Des gaufres belges

Mme Solfa est originaire de la Belgique, mais demeure au Canada depuis trois ans. Après avoir constaté que sa cuisine était populaire, elle a amené des tartes, des gaufres et du caramel au beurre salé au marché de Noël. Au début, elle n’était pas tellement décidée, mais après de l’encouragement, elle est contente d’y participer pour sa deuxième année consécutive.

Des vendeurs belges ont fait des gaufres traditionnelles au marché de Noël de jeudi. Photo : Mathieu Savoie, Le Front

Elles sont faites avec « un mélange de farine, des œufs, de la levure et beaucoup de beurre. Il y a aussi du sucre et du sucre perlé, qui est du sucre en forme de petite boule comme des perles, donc ils ne fondent pas totalement pendant la cuisson. Ce sucre est typiquement utilisé pour les gaufres de Liège qui est une ville en Belgique. », dit-elle.

Mme Solfa veut bien y participer l’an prochain.« Ah oui avec plaisir! C’est vraiment bien, il y a beaucoup de gens, on a fait plusieurs rencontres et les gens ont beaucoup aimé, donc évidemment nous allons revenir. »

Des artisanats de tous genres

Ariel Dufour tenait un kiosque pour vendre ses propres artisanats, invitée par son amie Émilie Nolet, étudiante responsable du marché de Noel allemand.

Bien qu’elle ait déjà fait partie de plusieurs marchés, c’est sa première fois à cet événement.

Il y avait plusieurs dessins, des boucles d’oreilles, des bracelets, des colliers et des attrapeurs de rêves traditionnels et « bohémiens », juste pour en nommer quelques-uns. Chacun des artisanats est original et fait à la main.

Ariel Dufour tenait un kiosque pour vendre ses artisanats, dont des capteurs de rêves. Photo : Mathieu Savoie, Le Front

« Les attrapeurs de rêves traditionnels sont faits avec des plumes et des pierres précieuses. Pour les attrapeurs de rêves bohémiens, j’utilise plus mon imagination, ma créativité et beaucoup de laine. Un seul de ces attrapeurs de rêves peut prendre jusqu’à une heure et demie, dépendant du style », indique la jeune artisane.

Ariel Dufour a bien aimé son expérience. « C’était bien! L’ambiance est bonne, les gens sont gentils et la vente s’est bien passée », a-t-elle dit à la fin de la soirée.

Tout cela a commencé deux ans passés, lorsque Mme Dufour sauvait son argent pour aller voyager. Elle a toujours été créative, donc elle a décidé d’utiliser ce talent à son avantage pour se faire de l’argent, ce qui s’est très bien passé. Elle compte revenir l’année prochaine.

Financer un voyage en Allemagne

L’activité a comme but de ramasser de l’argent pour un voyage en Allemagne.

D’après Émilie Nolet, il y a eu quelques différents voyages. L’un d’eux était éducatif, donc les étudiants participaient à des cours pendant quelques semaines et un autre était plus culturel, donc les étudiants visitaient des musées et faisaient plusieurs découvertes.

Selon Émilie Nolet, c’est un événement fait pour durer sur le campus : « Moi je suis diplômée cette année, donc je ne vais pas être là, mais je pense vraiment que le professeur va continuer à mettre de l’emphase dessus. »

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