Le début de l’aventure !

L’INTERNATIONAL C’EST PAR ICI ! : chronique internationale avec Marine Pirodeau.

L’expatriation, il faut bien l’avouer, fait vraiment rêver : partir 6 mois, un an ou plus dans un pays « inconnu », ça à l’air plutôt alléchant. Pour ma part, j’ai choisi le Canada, car cela correspondait au diplôme que j’envisageais, mais aussi parce que c’est « THE destination ». Après mon acceptation, j’ai dû m’atteler au plus dur : les préparatifs de départ et surtout le fameux visa d’étude. La plupart d’entre vous ont sans doute dû passer par toutes ces démarches à n’en plus finir, alors vous me comprendrez. Après quelques mois de galère vint le moment tant attendu : je pose enfin le pied sur le sol canadien. Je vous l’accorde, je romance un peu tout cela, mais c’est surtout parce que j’ai toujours rêvé de venir ici, de découvrir ce pays, donc pour moi c’était un peu comme poser le pied sur la lune.

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Photo contribution : Marine Pirodeau.

L’accueil chaleureux à l’aéroport est un signe, je vais surement passer un bon séjour ici. Et puis, j’ai déjà l’impression d’être un peu à la maison. En tant qu’étudiante internationale, je pense qu’on a tous connu ces débuts difficiles où on nous bombarde d’informations, on est un peu perdu, mais tout va bien, on est quand même content d’être ici. Malgré tous ces bouleversements dans notre vie, j’ai le sentiment qu’il y a toujours quelqu’un pour nous aider : professeurs, associations, colocataires et autres, et c’est vraiment le plus important. Je suis arrivée il y a deux semaines de cela, avec des espoirs, des attentes, mais aussi des craintes (plus ou moins fondées) concernant l’intégration. Je ne sais pas si je suis la mieux placée à vrai dire, car j’essaye toujours de m’astreindre à mes petits « tips », mais je pense qu’il est important :

  • D’éviter les préjugés sur le Canada et son sirop d’érable (j’avoue c’était LE cliché pour moi)
  • Être ouvert (ça, on vous l’a surement répété plusieurs fois!)
  • De faire l’effort d’aller vers les autres (celui-là c’est mon épine dans le pied)
  • D’accepter le pays tel qu’il est et « d’embrace » notre séjour ici (même si la nourriture de votre maman vous manque sûrement)
  • Et surtout de tester et de se faire plaisir sans se forcer.

Les activités d’intégration organisées par les différentes associations, votre logement ou votre fac, sont un bon moyen de vous intégrer au sein de l’université. N’hésitez pas à vous investir dans une association de l’école ou une activité sportive, car vous allez pouvoir rencontrer d’autres étudiants et cette expérience bénévole ou autre sera un réel plus pour vous.

Avoir des colocataires peut aussi être un plus, surtout si elles/ils sont natifs de la région, car vous allez pouvoir faire l’expérience de la vie à la Canadienne. Il est vrai qu’on apprend beaucoup lors d’une période d’expatriation. Pour ma part, je me rends compte qu’il existe des mentalités différentes, plus positives et plus ouvertes que chez moi. Cela m’enthousiasme comme me déprime, je me demande encore comment on peut être à ce point archaïque dans notre façon de penser? Mais cela reste un autre débat. Je suis aussi épatée par le côté multiculturel et accueillant du Canada, tellement différent de chez moi; on ne m’avait donc pas menti!

Le début de l'aventure

Photo contribution : Marine Pirodeau.

Un autre défi en tant qu’expatrié (alerte sujet sensible!) : comment bien gérer ses dépenses? En tant que gestionnaire confirmée de mes finances, je vous conseillerais d’avoir fait un budget prévisionnel au préalable, car les études au Canada sont chères, voire très chères. Bon, là, vous êtes déjà sur le terrain, mais il n’est jamais trop tard pour élaborer un budget mensuel par exemple. Le plus gros des dépenses, comme vous l’avez sûrement remarqué, reste l’habillement, le logement, l’achat de livres et la nourriture. C’est la raison pour laquelle on vous répète fréquemment de bien préparer votre départ à l’avance. Il faut savoir que vous pouvez toujours postuler pour un travail sur, ou, en dehors du campus (uniquement si vous avez un visa étudiant), mais aussi demander de l’aide à des personnes ressources si vous rencontrez des difficultés financières.

Voilà, c’est terminé pour le moment. En souhaitant que ma première chronique, et non le dernier je l’espère, vous aura plu. Mais en résumé, ayez conscience de la chance que vous avez d’être ici pour étudier. Et pour les personnes réservé(e)s comme moi, faites du « step by step », il faut avant tout se sentir bien avec soi pour pouvoir être bien avec les autres.

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