La DGT impuissante face à la situation des courriels

Le recteur Raymond Théberge et le directeur des communications Marc Angers ont rencontré les étudiants, lundi à 17h. Photo Samuel LeGresley

Une controverse entourant des courriels malveillants à l’Université de Moncton a ébranlé la communauté universitaire depuis samedi soir.

Ces trois courriels au contenu intime, qui concernaient une étudiante de l’institution, ont été envoyés à une proportion significative de la population étudiante, sur une période de 24 h entre samedi soir et dimanche soir.

Dans une conférence de presse cet après-midi, l’Université de Moncton a confirmé selon une enquête interne que ces courriels proviendraient d’un serveur extérieur à l’Université de Moncton, voire hors du pays. L’expéditeur aurait falsifié les adresses.

Dans un communiqué, le recteur de l’Université de Moncton, Raymond Théberge, a tenu à faire une déclaration.

« Nous avons déterminé qu’il s’agit d’une usurpation d’identité qui ne met pas en cause la sécurité du système informatique de l’Université de Moncton. Ce diagnostic signifie que les informations personnelles des étudiantes et des étudiants ainsi que des membres du personnel de l’Université sont en sécurité. »

Des lignes téléphoniques ont été mises en place dans les trois campus de l’Université de Moncton répartis dans la province, afin d’aider la population étudiante qui ont été incommodés par les envois de courriels. Une initiative par trois conseils étudiants de la Faculté des arts et sciences sociales proposait des cafés gratuits et des activités de relaxation au bar étudiant, lundi en journée.

L’Université de Moncton a seulement confirmé que la victime est étudiante à l’Université de Moncton. Pour protéger l’identité de l’étudiante concernée, aucune question des médias à ce sujet n’a été répondue.

Quant à la sécurité des étudiants et du personnel, l’insitution juge un risque minime, vu que l’agresseur serait situé à l’extérieur du pays. La Gendarmerie Royale du Canada continue son enquête, et la Direction Générale des Technologies de l’Université de Moncton poursuit les démarches pour bloquer de tels messages à l’avenir.

Plus d’informations à venir.

Avec des informations de Samuel LeGresley

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