Parlement jeunesse pancanadien : des étudiants de l’Umoncton reviennent d’Ottawa

Le Parlement jeunesse pancanadien attire des jeunes francophones de partout au Canada. Photo : gracieuseté

Le Parlement jeunesse pancanadien entamait sa neuvième législature du 11 au 14 janvier, à Ottawa. Une activité menée par et pour les jeunes, d’une tranche d’âge de 14 à 25 ans.

Le PJP est une simulation parlementaire qui se passe au parlement, à Ottawa. Cet événement est organisé par la Fédération de la jeunesse canadienne-française et a lieu aux deux ans. Les postes de pages, députés, ministres et journalistes sont disponibles aux jeunes qui désirent se prêter au jeu. C’est une expérience pour en apprendre davantage sur la politique canadienne en plus de recevoir des formations, des ateliers, des conférences de gens du milieu et de se faire des contacts de partout à travers le Canada. Une centaine de jeunes y étaient présents et parmi eux, on y comptait 19 jeunes du Nouveau-Brunswick.

L’Université de Moncton et le PJP

Des étudiants de différents domaines de l’Université de Moncton ont participé à l’événement parlementaire à titre de député, de journaliste ou même à titre de membre du cabinet. Josée Basque, présidente du conseil étudiant d’information-communication et étudiante de 4e année y participait à titre de journaliste. Elle nous raconte alors sa perception de l’événement en rapport avec son baccalauréat.

« J’ai adoré l’expérience! C’était super enrichissant. J’ai pu appliquer directement des théories apprises dans mon bac là-bas. Ça m’a donné une expérience supplémentaire à mettre derrière ma cravate et ça va certainement m’aider dans mon cheminement dans mon bac et sur le marché du travail. »

 Les participants n’ont pas besoin d’avoir un parcours en politique ou en communication pour y participer. Nathasha Landry, étudiante en travail social et trésorière du bac, a adoré son expérience à son tout premier Parlement jeunesse pancanadien en tant que députée pour la région de Beauséjour. L’événement lui a permis de voir qu’il y a plusieurs francophones en dehors des Maritimes, du Québec et de l’Ontario.

« J’étais honnêtement surprise lorsque j’ai rencontré des personnes de Colombie-Britannique et des Territoires du Nord-Ouest francophones. J’ai eu la chance de me faire des amis partout dans le pays et en apprendre beaucoup plus sur la politique et notre communauté francophone. »

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