La première équipe de cheerleading de l’UdeM en développement

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Gauche à droite, Gabrielle Albert et Jessica Gaudet (absente: Cynthia Hache), co-entraineuses de l’équipe de cheerleading de l’Université de Moncton. Photo: Dayna Muzey, Le Front

La présence et l’organisation des sports est un pilier important de la communauté universitaire. Plusieurs athlètes pratiquent des sports comme le hockey et le ballon-volant depuis le début du secondaire. Ceux-ci peuvent être recrutés dès la douzième année pour poursuivre leur sport ainsi que leurs études poste-secondaires à l’université. N’oublions certainement pas que la pratique de ces disciplines est un excellent critère pour le mérite de bourses. Bref, nous connaissons tous l’avantage de maintenir au moins un sport aussi longtemps que nous en avons l’opportunité. Pour les sports plus populaires comme le hockey, le ballon-volant et l’athlétisme, les athlètes ont la chance de se joindre à une équipe dans presque toutes les universités, mais qu’en est-il du cheerleading à l’Université de Moncton?

 

En effet, il n’y a jamais eu une équipe de cheerleading dans toute l’histoire de l’UdeM… Jusqu’à maintenant. Deux étudiantes de l’Université de Moncton, soit Gabrielle Albert et Cynthia Hache (qui fut absente pour l’entrevue), ont collaboré avec une ancienne étudiante de l’Université d’Ottawa pour organiser et entrainer la toute première équipe de cheerleading de l’UdeM. Recrutée suite à ses deux années d’expérience en cheerleading et en entrainement dans l’équipe de l’école Mathieu-Martin, ainsi que sa participation au sein de l’équipe des GGs de l’Université d’Ottawa, Jessica Gaudet continue de pratiquer le sport dans l’équipe Allstar d’Olympia, en plus d’offrir son expérience en tant que co-entraineuse pour l’équipe bourgeonnante de l’Université de Moncton. De son côté, Gabrielle Albert participa aussi comme cheerleader et comme entraineuse à l’école Mathieu-Martin. Les trois filles seront responsables de la routine, de la chorégraphie, de la musique, ainsi que de toute organisation sociale et financière de la nouvelle équipe.

Les premières bases du projet furent établies l’année dernière, toujours par les mêmes filles.

« L’année dernière, on faisait partie de l’équipe. On était plus comme des amies, alors c’était parfois difficile », informe Jessica Gaudet, l’une des trois co-entraineuses de l’équipe.

« Cette année, nous allons vraiment prendre la position d’entraineuses. Nous allons être beaucoup plus sévères lorsqu’il s’agit d’entrainements physiques, puisque les participant(e)s doivent atteindre un certain niveau pour effectuer les routines ».

Les entraineuses confirment que le type de cheerleading qu’entameront les participant(e)s est un sport en soi-même, plutôt qu’une activité accompagnant une partie de basket-ball.

« C’est vraiment un sport d’équipe. On va développer une routine et faire des compétitions contre d’autres équipes de cheerleading. Ça comprend de la danse, des cascades, de la gymnastique, des sauts… C’est un peu plus physique que la danse, mais c’est un sport qui s’apprend. »

D’après Albert et Gaudet, les participant(e)s devront être prêt(e)s à non seulement se rendre aux trois pratiques par semaine, soit, les lundis, mercredis et dimanches (heures à déterminer), mais aussi à effectuer un minimum de deux heures d’entrainements cardiovasculaires et de musculation sur leur propre temps. Un journal de bord sera placé au CEPS afin que ceux-ci puissent avoir un record des entrainements réguliers. En raison de la nouveauté de l’équipe, les étudiant(e)s intéressé(e)s n’auront pas à passer d’audition. La première pratique fut le dimanche 20 septembre, de 13 h 00 à 15 h 00 dans la salle de Mémoire du CEPS.

En ce qui concerne le budget, les responsables planifient d’effectuer de nombreuses levées de fonds en équipe, comme des collectes de bouteilles, afin de fournir l’équipement nécessaire pour les entrainements et les compétitions. Gaudet et Albert espèrent recueillir assez de fonds pour de nouveaux matelas, un choix de musique pour les routines, ainsi que les frais de transport et d’hôtel lors des compétitions. Ceux-ci se dérouleront au deuxième semestre; l’objectif ultime étant de se rendre au Cheer Expo National de Halifax en mars, suite aux sessions de pratiques du premier semestre. Les étudiant(e)s intéressé(e)s devront payer deux frais de cotisation, soit, 50$ pour le premier semestre et 75$ pour le deuxième semestre.

  • Ce n’est pas nécessaire d’avoir de l’expérience pour se joindre à l’équipe, bien que c’est un atout d’avoir déjà fait de la danse ou de la gymnastique, mais nous acceptons tout le monde qui a le vouloir d’apprendre! », expriment les deux co-entraineuses.

Les élèves intéressé(e)s devront contacter soit Jessica Gaudet, Gabrielle Albert ou Cynthia Hache pour plus d’informations.

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