L’aigle de la semaine : Ghislain LeBlanc

par Jessica Savoie

Connu de tous par son travail de président au sein de la FÉÉCUM, Ghislain traîne avec lui un bagage extraordinaire de connaissances et d’expériences acquises. Depuis sa première année à l’Université de Moncton, où il a été représentant des premières années à la faculté d’administration, il n’a pas eu beaucoup de répit. Lors de sa deuxième année, Ghislain obtint le poste de président de sa faculté, pour ensuite devenir, les deux années suivantes, président de la Fédération des étudiants et des étudiantes du Centre universitaire de Moncton.

En plus de son rôle au sein de l’université, il est trésorier de l’Alliance canadienne des associations étudiantes du Canada (l’ACAÉ), ce qui lui coûte encore plus de temps. Il est aussi au cœur de plusieurs activités qui débouchent de ses deux rôles principaux : l’Arbre de l’Espoir est en autre une cause qui lui demande du temps, mais qui lui tient à coeur.

Ce qu’il aime le plus dans sa vie, c’est de voir qu’il fait une différence. Pour lui, toutes ses occupations ne sont pas considérées comme des travaux, mais plutôt comme de véritables passions. Il dit adorer le côté social que sa vie lui apporte : rencontrer de nouvelles personnes, qui ont à cœur des causes profondes et réelles et de pouvoir leur donner un coup de main, voilà ce qui pousse Ghislain à continuer ce qu’il fait.

On lui a posé les deux questions qui tuent : sa plus grande qualité et son défaut le plus coriace. Il nous a répondu en riant : <> On peut donc conclure que notre président, malgré son emploi du temps chargé, trouve toujours un moment propice pour rire et lâcher de bonnes blagues. En fait, à ses yeux, sa qualité la plus chère est qu’il est très facile d’approche, chose qu’on peut facilement remarquer chez lui. Son plus grand défaut, dit-il, c’est qu’il peut parfois être très direct.

Pour pousser encore plus loin, on lui a demandé quel était son but de vie et son plus grand rêve : <>

Son plus beau souvenir, il l’a vécu ici même, à l’UMoncton : il nous raconte qu’il garde des pensées pleines d’émotion de ce grand jour où, pour la première année, il fût nommé président de la FÉÉCUM : <>

Il n’oublie pas non plus le Gala Para académique, où il avait prononcé, selon lui, le pire discoure de sa vie. Il en rit encore en y pensant ; pour lui, des expériences comme ceux-là font partie du cheminement.

Bref, on peut dire que Ghislain n’a pas beaucoup de temps pour lui : son temps est alloué au bien-être des étudiants de l’université. Il aime sa vie telle qu’elle est, remplie de boulot, et fait de bonnes notes dans ses cours de comptabilité. Son thermomètre social est élevé au maximum et il s’amuse pleinement, chaque jour. Que demander de mieux?

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