Lawali Oubandawaki – Candidat à la vice-présidence interne de l’AÉÉICUM

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Lawali Oubandawaki, candidat à la vice-présidence interne de l’AÉÉICUM. Photo contribution

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature?

Lawali Oubandawaki : Au début, quand je suis arrivé en hiver 2014, j’avais prévu de rentrer chez moi juste après le baccalauréat. Après, par contre, j’ai senti qu’il était nécessaire de m’engager pour pouvoir apporter de [nouvelles initiatives] aux étudiants internationaux, parce que j’ai remarqué qu’on pourrait apporter beaucoup de choses pour pouvoir améliorer notre chère association qui a tant besoin de ça.

Extrait tiré d’une entrevue réalisé par Olivier Hussein pour CKUM.

 

LF : Comment allez-vous faire pour promouvoir la participation au sein des assemblées générales de l’AÉÉICUM.

LO : Nous devons passer dans les différentes facultés pour informer l’assemblée générale et nous devons faire des annonces. Nous ferons de notre mieux pour promouvoir cela, parce qu’à présent, nous envoyons seulement des mails, et je pense que si on essaye de publier ça dans les différents réseaux sociaux et par les représentants des différentes communautés(…), on pourra toucher plus d’étudiants internationaux. Ce n’est pas tout le monde qu’on va toucher, c’est certain, mais on va tenter de rassembler davantage de personnes. Au fil du temps, les étudiants réaliseront qu’ils peuvent apporter leur avis aux assemblées générales, parce qu’il s’agit de leur association.

 

LF : Comment entendez-vous faciliter l’intégration des nouveaux arrivants internationaux à l’Université de Moncton?

LO : Dans ma plateforme, j’aborde l’intégration des nouveaux étudiants parce qu’on a remarqué qu’il s’agit de quelque chose de très difficile à réaliser ici, à l’Université de Moncton. Je me suis engagé à mettre en relation les étudiants internationaux et les représentants des différentes associations avec les nouveaux arrivants afin que ces derniers aient l’accueil et le soutien nécessaire. Par cela, les nouveaux arrivants pourront non seulement se diriger vers leurs associations respectives, mais aussi vers l’AÉÉICUM (…). Quand tu es un nouvel arrivant, c’est vrai que tu dois t’intégrer à la culture canadienne, mais c’est aussi important de trouver des repères auprès de ta propre nationalité, puisque ça t’aide à t’ouvrir aux autres.

 

LF : Est-ce que vous avez un projet dans votre plateforme qui vous tient à cœur?

LO : Il y a deux projets qui me tiennent à cœur, le premier étant la baisse [des frais de scolarité]. Cette année, Samuel [Jordan Nganga] a soumis à la FÉÉCUM qu’on ait un même [plafond de frais de scolarité] que les Canadiens, soit de 3%. Je vais plaider cette cause à la FÉÉCUM pour qu’elle puisse nous aider dans cette lutte (…). Je suis [à Moncton] depuis janvier 2014 et j’ai déjà subi deux hausses de frais de scolarité (…). On ne peut pas promettre aux étudiants internationaux de réduire les frais de scolarité, mais ce qu’on peut faire, c’est réduire [l’écart]. Mon deuxième projet qui me tient à cœur, c’est d’organiser les jeux de l’AÉÉICUM (…). Ça serait bien de faire des jeux de sports qui nous intéressent pour promouvoir la cohésion sociale, une unification entre nous. C’est vrai que c’est la tâche du VP socio-culturel d’organiser ces jeux, mais c’est à moi de m’assurer que ce projet puisse être réalisé chaque année (…).

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