Le Coude aura un nouveau gérant cette année

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Parmi les nouvelles initiatives du gérant Cyril Kerboul (à droite): du pain frais de la Boulangerie Française et du café à 0,75$.

La Fédération étudiante (FÉÉCUM) a ouvert le poste de gestionnaire au bar étudiant Le Coude, le 22 août dernier.

Cyril Kerboul, le gérant de l’année dernière originaire de Bretagne qui a apporté de nombreuses initiatives au bar étudiant, n’a pas pu revenir au Canada à temps pour remplir le poste malgré les efforts de la FÉÉCUM pour le ramener.

Pascal Haché, le président, est désolé d’annoncer la nouvelle : « On n’a pas eu le choix d’ouvrir le poste. On a eu la conversation avec Cyril et c’est plate, parce qu’on voulait qu’il revienne. On a tout fait pour que ça fonctionne cette année, mais c’est vraiment au niveau du gouvernement. »

En effet, le programme qui permettait à Cyril Kerboul de travailler au Canada, Avantage significatif francophone, a été coupé par le gouvernement en septembre 2014 selon le site de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada (FCFA).

Parmi les initiatives de l’ancien gérant, on a notamment vu un partenariat avec la brûlerie Perfecto pour vendre du café à 0,75$, des pains français et des fromages locaux vendus au Coude, des Chapatis frais chaque mercredi du deuxième semestre et trois événements où les marchands du Marché de Dieppe venaient vendre leurs produits.

« Il a amené de belles initiatives et on voudrait les continuer. On aimerait que le marché continue, et on voudrait offrir des déjeuners et des cafés », dit le président de la FÉÉCUM.

Cyril Kerboul, contacté depuis son domicile en Bretagne, est déçu de ne pas avoir eu la chance de revenir.

Il est aussi déçu que les rénovations qui ont lieu au Coude cette année n’ont pas pu être terminées à temps, avant que les cours commencent.

« Ça, c’est un problème, dit-il. Pour moi, la date de rentrée est primordiale pour parler du bar à bloc. Pour ceux en première année, c’est pendant les premiers jours qu’ils doivent se trouver des repères. »

Mais selon lui, il y a façon de travailler si la Fédération tient ses promesses. « C’est vraiment un risque à commencer tard, mais si l’ambiance est bonne [la promotion du bar] va se faire de bouche à oreille. »

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