L’équipe de hockey féminine de l’Université de Moncton développe sa chimie

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Avec Marie-Pier Arsenault comme nouvelle capitaine, ainsi que Denis Ross comme entraineur depuis 2007, sans oublier les nouvelles recrues, l’équipe des Aigles Bleues de l’Université de Moncton entamera la nouvelle saison dès le 17 octobre. Denis Ross et Marie-Pier Arsenault, nous livrent leurs commentaires, leurs buts ainsi que leurs prédictions pour ce début de saison.

Une perspective de lentraîneurDM_hockeyfémentraineur_30sept15

En ce début de saison, Denis Ross, entraineur en chef des Aigles Bleues, décrit les attentes qu’il porte envers la performance de l’équipe:

« Dans les années dernières, nous nous sommes toujours retrouvés parmi les deux meilleures équipes de la ligue, quelques fois parmi les trois meilleures. Cette année, c’est certain qu’on vise encore de se rendre à ce point. Nous visons aussi gagner le championnat de l’Atlantique, que nous avons manqué par un rien en deuxième finale contre St. Francis-Xavier l’année dernière. On ne s’attend à rien de moins, mais nous savons qu’il y a beaucoup de chemin à faire. Le parcours est long, mais on s’y prend un pas à la fois pour s’assurer que l’équipe est à son meilleure d’ici le début des séries en février ».

Les nouvelles recrues

D’après l’entraineur, l’équipe a eu la chance d’ajouter des nouvelles recrues qui font preuve d’un grand potentiel. Suivant les quelques activités d’intégration organisées parmi les vétérans de l’équipe, les liens commencent déjà à se former parmi toutes les joueuses:

« On a vraiment de bonnes recrues cette année. Deux filles qui vont vraiment avoir un impact avec nous en début de saison sont Katherine Dubuc, origine de Victoriaville qui joue à l’avant, ainsi que Katherine Hache, défenseur de la région de Miramichi. Je crois vraiment qu’elles pourront livrer la marchandise, comme on le dit ».

La chimie de l’équipe

En suivant l’arrivée des nouvelles recrues, Ross exprime comment les vétérans veillent à l’inclusion de ces dernières au sein de l’équipe, ainsi de quelle façon les liens que tissent les joueuses les unes entre les autres contribuent à la chimie du groupe et, ultimement, à une meilleure performance:

« Toutes les vétéranes ont passé par là, alors elles organisent toutes sortes d’activités d’intégration entre eux, qui est une culture ici au hockey féminin à l’Université de Moncton. Les vétérans savent ce que c’est d’être une recrue, alors ils s’assurent de bien intégrer les nouvelles », dit l’entraineur en chef.

Ross parle aussi de sa croyance ferme en la chimie de l’équipe et comment elle est d’après lui la véritable clé de la victoire:

« Le championnat, ça se gagne dans le vestiaire. Peu importe le nombre entraînements, l’organisation; si la chimie de l’équipe ne fonctionne pas… Elles doivent reconnaître qu’elles ont toutes des différences, mais quand elles arrivent à l’aréna, tout ça reste en arrière et elles se concentrent sur la tâche: celle de jouer au hockey », explique-t-il.

Marie-Pier Arsenault: vétéran des Aigles Bleues, maintenant capitaine d’équipe

Suivant le sport qui passionne cette athlète depuis l’âge de cinq ans jusqu’à sa dernière année universitaire, Marie-Pier Arsenault, qui fut d’abord assistante capitaine pour trois ans, prend maintenant le rôle de capitaine de l’équipe.

Dans une position de leadership

Pour Arsenault, le rôle de capitaine est de nature humble, exemplaire et coopérative. Porter un bon exemple en tout temps pour le bien de l’équipe, ainsi que l’entraide des assistantes (Natasha Bergeron comme assistante capitaine, Cassandra Labrie et Véronique Thibault comme capitaines adjointes) sont des éléments primordiaux dans le leadership du groupe.

« Démontrer l’exemple autant sur glace qu’à l’extérieur, les comportements à adopter, l’attitude à avoir… On doit se soucier un peu plus des détails en tout temps. Je sais que les filles peuvent se comparer ou peuvent prendre l’exemple, donc, je dois un peu penser à l’équipe avant moi. En tant que leaders, mes trois assistants et moi, c’est en créant une bonne ambiance que l’esprit et la chimie d’équipe est bonne. Lorsqu’on arrive sur la glace, ça se reflète bien aussi », explique la capitaine.

Soutien de la population étudiante

D’après l’entraineur Ross et la capitaine Arsenault, le hockey féminin à l’UdeM bénéficierait grandement d’une foule étudiante lors des parties de Moncton. Bien que l’équipe soit concentrée sur son jeu, la présence et les cris des étudiants sont des éléments de confort et d’encouragement pour les joueuses, sans oublier une excellente occasion de rassemblement pour la communauté. « Ici ou ailleurs, le hockey féminin n’a jamais attiré une grande foule. Ça ne se compare pas au masculin, mais l’un des meilleurs souvenirs que j’ai du hockey, c’est une partie dans les séries qui avait attiré une foule à remplir l’aré Nous avons gagné et je pense que c’est grâce à la population étudiante qui nous avait donné du pouvoir à continuer. C’est sûr qu’on ne s’attend pas à avoir des arénas remplis à chaque match, mais si on peut avoir quelques étudiants, qu’on se sente supporté chez-nous, ça serait vraiment notre objectif », exprime la capitaine.

Le premier match de hockey des Aigles Bleues fut le 27 septembre contre l’Université de Mount Allison à Sackville. Il y aura aussi un tournoi à Moncton lors de la fin de semaine du 2 au 4 octobre.

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