Mahamadou Douare – Candidat à la vice-présidence socioculturelle de l’AÉÉICUM

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature?

Mahamadou Douare : Je suis quelqu’un qui aime beaucoup s’impliquer et je suis quelqu’un qui est beaucoup impliqué dans la vie estudiantine. Je me suis posé la question : « Comment est-ce que je pourrais être utile à la communauté? » Je me suis dit que le mieux, c’est d’être dans l’exécutif (…) et apporter sa pierre à l’édifice de l’AÉÉICUM. J’ai participé à la soirée internationale en tant que bénévole et j’ai vu que la culture, c’est quelque chose de très intéressant et [ça] réuni beaucoup les gens. J’ai aussi vu que j’ai un grand potentiel dans ce sens et que je peux beaucoup amener, étant dans l’exécutif du bureau.

 

LF: Vous parlez dans votre plateforme de faciliter l’intégration des nouveaux arrivants à l’Université de Moncton et au Canada. Comment comptez-vous réaliser cela?

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Mahamadou Douare, candidat à la vice-présidence socio-culturelle. Photo contribution

MD : Je suis venu [au Canada] tout juste en janvier, donc j’ai une expérience fraiche de l’immersion. Ça me permet de savoir ce qu’il faut, ce qu’il manque le plus aux gens et pour pouvoir s’intégrer. L’AÉÉICUM doit s’impliquer dans ce sens. J’ai vu qu’il y a un service d’accueil qui a joué un grand rôle, mais l’AÉÉICUM n’a pas beaucoup participé alors que c’est un devoir pour le vice-président socioculturel de participer dans ce sens. (…) Il faut commencer dès l’arrivée des gens (…), les montrer que l’AÉÉICUM est là pour les aider à faciliter leur intégration et les pousser à s’impliquer. (…)

 

LF: Vous parlez également d’un « village international » dans votre plateforme. Qu’entendez-vous par cela et comment allez-vous réaliser ce projet?

MD : C’est un projet qui implique la participation de toutes les communautés. Un village international, c’est ce qu’on fait au début de la soirée internationale. C’est une exposition des cultures et des différents pays (…). On fera un peu comme le marché (au centre étudiant) dans le sens où chaque communauté vient montrer sa culture. Comme ça, on aura plus de temps à dire ce qui vient de notre pays, ce serait plus facile à faire.

 

LF : Vous entendez ramener la Coupe AÉÉICUM comme activité au sein de l’association. Comment allez-vous assurer que les étudiants y participent?

MD : J’ai beaucoup cherché à savoir ce qui s’est passé [avec la Coupe AÉÉICUM]. Avant, il y avait les compétitions sportives de l’AÉÉICUM, j’ai participé pleinement. Franchement, il faut que les gens se trouvent quelque chose pour se retrouver, pour s’acclimater, pour partager, pour avoir de la cohésion. Les compétitions sportives, c’est quelque chose qui intéresse les gens, mais ils n’ont pas l’occasion de l’exprimer. Quand tu organises une compétition internationale, tu ouvres la possibilité à toutes les communautés à participer. Il y aura même une équipe canadienne, ou une équipe des différentes régions canadiennes. Ça va être une coupe de l’intégration. (…) Ça va être quelque chose autour de laquelle tous vont se réunir.

 

LF : Si vous pouviez résumer votre plateforme en trois mots, quels seraient-ils?

MD : Intégration, participation et innovation.

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