Par Nous, Pour Nous sur sa deuxième lancée

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Le festival Par Nous, Pour Nous, évènement culturel et espace de débat organisé par un groupe d’étudiants de l’Université, entame sa deuxième édition cette année.

Se déroulant du 30 mars au 1er avril, il rassemble musiciens, artistes, poètes et panélistes. S’étant déroulé pour la première fois au bar Le Coude l’an dernier, le festival réinvente sa formule pour cette édition.

« Cette année, on s’est associé avec différentes facultés et conseils, comme Symbiose et la FÉÉCUM», explique Kevin White, l’organisateur du festival. « J’ai souvent l’impression que chacun fait sa petite affaire de chaque côté, mais c’est le fun de se rencontrer une fois de temps en temps. »

En effet, Par Nous, Pour Nous collaborera avec des groupes étudiants comme l’Association des étudiants internationaux (AÉÉICUM) et l’association environnementale Symbiose pour organiser des panels sur les enjeux de l’heure dans la communauté.

« L’année passée c’était un peu informel, mais cette année on va avoir des conférenciers, des panélistes, quelque chose de plus organisé », explique l’étudiant en sociologie.

De la musique, de la poésie et des débats

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L’organisateur du festival, Kevin White. Photo Samuel LeGresley

Kevin White veut donc offrir une programmation variée aux étudiants.

« Le party va se faire la première et la dernière soirée, mais entre elles il va y avoir beaucoup de contenu artistique, intellectuel et culturel », dit-il.

En plus des deux spectacles de musique qui réuniront des artistes tels que Cy, Fuzz Fiction, Les Travleux et Nebullama, une soirée poésie aura lieu le 31 mars, mettant en vedette Herménégilde Chiasson et quelques poètes émergents.

En allant au-delà du concert musical classique, Kevin White veut vraiment en donner pour tous les gouts. « C’est quelque chose de plus diversifié, qui va être accessible à plus de gens, dépendant de leur intérêt. »

Une table ronde sur l'environnement et l'initiative en milieu rural a eu lieu mercredi soir avec Kevin Arseneau, agriculteur et ancien président FÉÉCUM. Photo Samuel LeGresley

Une table ronde sur l’environnement et l’initiative en milieu rural a eu lieu mercredi soir avec Kevin Arseneau, agriculteur et ancien président FÉÉCUM. Photo Samuel LeGresley

Rassemblement et dialogue, « par nous, pour nous »

Par ce festival, Kevin White veut démontrer la « profondeur » de sa culture, soutenant que la culture acadienne va au-delà des gros noms musicaux, comme Lisa LeBlanc et les Hay Babies.

« En général on voit juste la fleur au bout de l’arbre, mais il y a aussi un système de racines par en-dessous qui soutient l’arbre. »

Depuis le début, le festival a eu l’objectif de favoriser le dialogue dans une communauté où on ne se parle pas assez, selon lui. C’est pourquoi il veut créer des partenariats avec d’autres associations qui représentent les différents groupes.

« Le festival se veut acadien, mais c’est important d’aller au-delà de l’Acadie aussi. […] C’est important de se rencontrer et de voir quels enjeux nous touchent, tous ensemble. »

Il veut en faire un évènement annuel, remarquant des progrès importants depuis l’an dernier.

« Je pense qu’on a fait un grand pas vers l’avant cette année mais il y a encore beaucoup de travail à faire, et on espère que ça devienne un évènement annuel qui peut sortir du campus aussi. »

Déjà entamé, le festival se déroule au Bar Le Coude, jusqu’à la dernière soirée à la cafétéria Le 63.

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Le festival Par Nous Pour Nous l’an dernier au bar Le Coude, lors de sa première édition. Photo gracieuseté

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