Parasitisme terrestre : une guerre civile contre soi-même

Déjà fin novembre et toujours pas de neige. Pour certains, on le dit en touchant du bois et pour d’autres, on espère en silence d’obtenir un Noël blanc. La gente populaire commence à peine à se rendre compte de l’étendue de l’importance de ce qui arrive à notre chère planète. Pourtant, on nous mitraille de nouvelles à ce propos : l’érosion des territoires littoraux, des déluges qui créent des tranchées à même les rues, la fonte de la calotte glacière, les extinctions animales, etc. L’autodestruction est amorcée.

Le réchauffement climatique était un sujet que l’on croyait fictionnel il y a de cela quelques années. Maintenant, malgré quelques-uns qui se bouchent encore les oreilles, presque tout le monde accepte la triste réalité du 21e siècle : notre Terre est une véritable kamikaze et nous tenons tous dans nos mains les détonateurs. Même le président américain Donald Trump s’est fait dire très récemment par le vice ministre des affaires étrangères de la Chine que ce concept n’était pas un canular inventé par les chinois, comme celui-ci le croyait, et incitait à réagir au plus vite à cette situation. C’est seulement en unifiant les divisions géopolitiques sur une même idéologie que nous pourrons commencer une opération de sauvetage mondiale. Il est grand temps de prendre connaissance de l’assaut que nous faisons subir à notre écosystème et de demander un cessez-le-feu avant que notre planète habitée ne devienne un no man’s land.

Un des grands problèmes qui cause ce massacre environnemental est la pollution. Les gaz divers sont nos balles qui transpercent la couche d’ozone et nos déchets sont des obus gigantesques qui détruisent tout ce qu’ils touchent. Par exemple, en Amérique du Nord l’accumulation d’ordures est énorme au point de tout déposer dans des terrains de décharges, des lieux spécifiquement déterminés pour contenir les détritus de milliards de personnes. Bien sur, les Amériques connaissent beaucoup de problèmes liés à ces souillures toxiques. De l’autre côté de l’Atlantique, la Suède a révolutionné la gestion des déchets : 99% sont recyclés pour devenir autre chose ou sont incinérés pour la production d’énergie. Il faudrait que nous prenions exemple sur merveilleuse initiative.

L’humanité est une armée qui catapulte son propre habitat vers un cataclysme. Malgré un combat qui semble perdu d’avance, quelques soldats se battent pour sauver la planète. Par exemple, au niveau local, l’association étudiante Symbiose a pour mission de sensibiliser et d’éduquer aux enjeux liés à la protection de l’environnement et à la justice sociale. C’est une infanterie universitaire importante qui fait partie d’une armada écologiste mondiale tournée vers un monde meilleur. Un autre défenseur environnementaliste est madame Béa Johnson qui est venue donner une conférence la semaine dernière au campus de Moncton pour enseigner un mode de vie « zéro déchet ». Ainsi, plusieurs organismes sont mis en place pour fournir les armes possibles et c’est en faisant tous un effort que nous pourrons espérer surmonter cette bombe monstrueuse qui fait déjà des ravages.

Notre planète est une vétérane qui mérite le repos. Il faut choisir pour qui nous voulons donner nos services. Si, et ceci est un gros si, nous réussissons, nous mériterons tous la plus belle médaille : la vie.

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