PORTRAIT : Alexandre Cédric Doucet, candidat à la vice-présidence interne

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Alexandre Cédric Doucet, candidat à la vice-présidence interne aux élections de la FÉÉCUM 2016-2017.

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature?

Alexandre Cédric Doucet : Premièrement, ça ne date pas d’hier que je fais de la participation étudiante. Juste de faire en sorte que j’ai pu être dans l’exécutif et de prendre les grosses décisions, ça m’a beaucoup aidé. J’ai beaucoup de changements en tête. Je suis aussi la dernière corde de la FÉÉCUM qui était très active depuis Simon Ouellette et Kevin Arseneau.

Le Front : Quel est l’enjeu ou le projet dans votre plateforme qui vous tient le plus à cœur? Le Coude et les résidences étudiantes furent mentionnés dans votre lancement de candidature.

ACD : Ça fait deux ans que je travaille au Coude, alors c’est certain qu’il doit y avoir un sentiment d’appartenance à notre bar étudiant. En même temps, si je peux faire deux pierres en un coup, ce serait en promouvant nos équipes sportives. On ferait des pep rallies avant les parties, des soirées post-parties… Aussi, on a pensé de travailler avec chacun des conseils pour qu’on ait une micro-brasserie. [Ils] nous enverraient les ingrédients et ce serait une nouvelle bière qui sortirait par conseil, voté une fois par semaine. Comme ça, la participation étudiante serait encore meilleure. Ce qu’on veut faire aussi, ce sont les 5 à 7 où on pourrait ingérer les CA de la FÉÉCUM pour augmenter la participation étudiante et la transparence. Le monde peut prendre un verre s’ils ont envie de venir voir le CA. Ce que je veux rajouter, par contre, est que les membres du CA ne pourront pas boire pendant le 5 à 7, puisqu’ils devront quand même prendre des décisions.

Le Front : Comment comptez-vous mettre les enjeux de l’avant/réaliser ces projets si vous êtes élus?

ACD : C’est simple : le gros point, c’est de faciliter la communication au sein des vice-présidents sociaux de tous les conseils avec l’agent de développement social, qui est présentement Mélanie Clériot. J’essayerai de faire au moins une rencontre par mois pour qu’on discute tous ensemble et qu’on ait un principe de rareté avec 10 soirées qui dépassent minuit. Si les conseils préparent une soirée chaque, de un ça amène plus de monde et de deux ça fait des plus grandes activités avec de meilleures artistes, de meilleurs DJs… C’est vraiment facile à faire. C’est réalisable, et le but de ma plateforme c’est de mettre des affaires que je peux réaliser. Je ne veux pas mettre des choses qui sont hors de ma portée.

Le Front : La FÉÉCUM a investi beaucoup de temps et d’efforts dans les rénovations du bar le Coude. Puisque c’est une grande partie de votre plateforme, comment allez-vous assurer que le bar va être fréquenté l’an prochain?

ACD : Comme je l’ai dit auparavant, l’importance sera mise sur les 5 à 7 où on pourra avoir des spéciaux sur les breuvages. Je connais très bien le gérant du bar et je lui en ai parlé plusieurs fois, puisque j’y ai travaillé. Les prématchs et post-matchs des Aigles Bleues seront très intéressants; on pourrait même avoir de la peinture aux visages pour « primer » les gens. Je trouve que c’est important parce qu’en regardant d’autres universités, on voit vraiment qu’ils ont un sentiment d’appartenance envers leurs équipes. Ça fait 3 ans que je suis ici et je ne comprends pas pourquoi nous n’avons pas ce sentiment. Si je peux rajouter autre chose, c’est au sujet des partys d’entrées. Ça fait trois ans que j’attends pour un party d’entrée au deuxième semestre et je ne l’ai pas encore vu. Il y en a eu un l’année passée, mais j’ai trouvé qu’il y avait un manque de marketing. Je voudrais mettre un party d’entrée officiel chaque deuxième semestre en travaillant avec l’AÉÉCUM pour y accueillir les étudiants internationaux. Je vais toujours aux partys d’entrée et c’est rare que je voie des internationaux, alors je trouve important qu’on travaille sur ça.

Le Front : Quelle est la citation qui vous inspire le plus?

ACD : « Vaut mieux vivre 1 jour de lion que 100 jours de moutons » — Serge Brideau

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