PORTRAIT: Tristian Gaudet, candidat à la vice-présidence exécutive

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Tristian Gaudet, candidat à la vice-présidence exécutive aux élections de la FÉÉCUM 2016-2017.

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature?

Tristian Gaudet : Avoir siégé sur le CA (conseil administratif) cette année m’a définitivement motivé à vouloir m’impliquer dans le CE (conseil exécutif). Après avoir suivi les enjeux et avoir constaté la façon que ça me passionnait, je me suis dit : « Pourquoi pas me lancer au CE? ». J’en ai discuté avec le CE actuel, qui m’a dit que je ferais un bon candidat. Aussi, avoir été président de mon conseil étudiant au secondaire m’a poussé à vouloir m’impliquer davantage. Une fois que tu entres dans [cette habitude], tu ne peux pas en sortir! C’est une expérience gratifiante qui te fait apprécier le changement que tu es capable d’apporter.

Le Front : Quel est l’enjeu ou le projet dans votre plateforme qui vous tient le plus à cœur?

TG : Une des raisons pour laquelle je me suis lancé dans cette campagne est l’implication étudiante. C’est quelque chose qui ne revient pas souvent au CA, on n’en discute pas trop. C’est un problème qu’on met de côté et qu’on dit qu’on peut rien faire. Mais je pense qu’il faut qu’on commence quelque part et c’est quelque chose que la FÉÉCUM peut aider. C’est sûr que ça prendra l’aide de l’université en entier, mais je crois que c’est déjà un début d’en parler. Quand on met des projets de l’avant et qu’on crée un lien avec les étudiants canadiens et internationaux, un sentiment d’appartenance… Je crois que c’est quelque chose qu’il faut qu’on implante.

Le Front : Comment comptez-vous mettre cet enjeu de l’avant si vous êtes élu?

TG : Il faut qu’on utilise beaucoup plus les médias sociaux. Je pense que c’est un outil que l’on n’utilise pas à sa pleine capacité. Que ce soit en faisant des vidéos ou des choses du genre pour essayer [d’attirer les gens], chose que les autres universités font elles-mêmes pour expliquer certaines situations. Il faut que les étudiants comprennent ce qu’on fait, sinon, ils ne vont pas s’impliquer. Il faut que les étudiants voient et comprennent les enjeux qu’on fait face [en tant que fédération étudiante]. (…) Je pense que c’est une bonne étape dans la bonne direction pour essayer d’augmenter l’implication. Aussi, j’aimerais beaucoup implanter un lien entre les Aigles bleus et notre bar étudiant pour augmenter le sentiment d’appartenance et instaurer une routine chez les étudiants.

Le Front : La FÉÉCUM ne fait plus partie de CASA (Canadian Alliance of Student Associations). Comment allez-vous entrer la FÉÉCUM en contact avec le mouvement étudiant national?

TG : Personnellement, j’ai voté pour qu’on se retire de CASA. J’aimais mieux la FCÉÉ (Fédération canadienne des étudiantes et étudiants). On n’a pas voté pour y adhérer, mais je serais en faveur d’examiner la possibilité de le faire. Ils sont plus axés sur des campagnes de sensibilisation dans les universités et j’aime mieux leur approche. Ça serait quelque chose à proposer au CA. Pour s’assurer que la FÉÉCUM ne soit pas isolée, il faut qu’on considère nos options. Du côté régional, ce serait important d’aller voir les organismes locaux, comme le Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick et MAGMA (l’Association multiculturelle du Grand Moncton). Il faut avoir des contacts avec la région et en tant que vice-président exécutif, [ce serait] mon rôle de faire ces liens.

Le Front : Quelle est la citation qui vous inspire le plus lors de cette campagne?

TG : « Ré-allumons la flamme de l’implication étudiante ».

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