Serge Zably – candidat à la présidence de l’AÉÉICUM

Le Front : Qu’est-ce qui vous a motivé à placer votre candidature?

Serge Zably : J’ai toujours eu l’intérêt pour les étudiants internationaux d’abord, et puis pour tous les étudiants. J’ai commencé à m’impliquer par le bénévolat et j’ai aussi travaillé avec l’ancien bureau [de l’AÉÉICUM]. J’ai appris beaucoup, et du coup, je me suis dit : « Pourquoi ne pas me diriger pour aider de mon mieux la population étudiante internationale? »

 

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Serge Zably est candidat à la présidence de l’AÉÉICUM. Photo contribution

LF : Est-ce qu’il y a un projet dans votre plateforme qui vous tient particulièrement à cœur?

SZ : Il faut dire que tous mes projets [sur ma plateforme] me tiennent à cœur, mais celui que je dirais qui est mon challenge, c’est de rassembler tous les étudiants internationaux autour de la même association. Ça, je le dirais toujours : sans un rassemblement, sans une union notre association n’aura pas la force dont elle a besoin. Mon projet, c’est donc de faire participer tous les étudiants (…), de les rassembler autour de notre association. C’est le projet sur lequel nous allons travailler si nous sommes élus, c’est de montrer à tous les étudiants que l’AÉÉICUM n’est pas seulement pour une catégorie d’étudiant, mais c’est pour tout le monde.

 

LF : Dans votre plateforme, vous parlez de créer un rapprochement entre les étudiants canadiens et internationaux. Comment allez-vous réaliser cela?

SZ : C’est vraiment un défi, mais ce n’est pas impossible non plus. (…) En tant que président, je vais travailler de concert avec le VP interne qui sera chargé de ce dossier, et qui travaillera en collaboration avec la FÉÉCUM. Ensemble, tandis que la FÉÉCUM effectuera son travail du côté des étudiants canadiens, nous, nous allons travailler du côté des étudiants internationaux afin de promouvoir plus d’interaction avec les deux groupes. C’est un défi, avec le soutien et le travail de la FÉÉCUM, nous pouvons y arriver, et c’est ce que nous allons faire.

 

LF : Cette année, l’AÉÉICUM s’est mobilisé contre la hausse des frais de scolarité pour les étudiants internationaux. Est-ce que vous comptez continuer dans la même lignée, et si oui, quel est votre plan d’action?

SZ : Le plan d’action est d’impliquer la FÉÉCUM dans ce dossier puisque c’est l’instance suprême [des étudiants] sur le campus. Il faut donc se rapprocher et renforcer notre collaboration avec la FÉÉCUM parce que, quels que soient les soucis qu’auront les étudiants internationaux, cela ne pourra pas aboutir si nous n’avons pas le soutien de la FÉÉCUM. [Le bureau passé] a quand même tenté de travailler de concert avec la FÉÉCUM, mais nous, ce que nous allons faire, c’est nous rapprocher davantage [avec la FÉÉCUM] et conscientiser le maximum d’étudiants à notre niveau. Il ne faudrait pas que la hausse des frais de scolarité soit seulement un point d’intérêt chez les étudiants internationaux, mais aussi chez tous les étudiants. (…)

 

LF : Si vous pouviez résumer votre plateforme en trois mots, quels seraient-ils?

SZ : Rassemblement, implication et visibilité.

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