Tristian Gaudet : sensibilisation sur les stages non rémunérés et engagement étudiant

Photo Tristian Gaudet: Looney Bros. Photography

Étudiant de troisième année en administration et actuel vice-président exécutif de la Fédération étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), Tristian Gaudet brigue la présidence 2017-2018. Sa plateforme, publiée lundi matin, mise surtout sur l’enjeu des stages non-rémunérés et le sentiment d’appartenance à l’Université.

 

Une partie de ses engagements provient de projets déjà entamés avec l’exécutif du moment. L’initiative de sensibilisation à l’enjeu des stages non rémunérés, par exemple, est déjà en marche, et c’est une lancée qu’il entend poursuivre. Il espère ainsi créer une discussion chez la population néo-brunswickoise au sujet des stages sans rémunération, de l’état financier des étudiants et du sous-financement des universités. Tout en reconnaissant que les impacts tangibles de la campagne sont difficiles à mesurer, il affirme que, puisque la FÉÉCUM ne s’est jamais impliquée dans une initiative de la sorte, la notoriété et la crédibilité de l’organisme étudiant en seraient bonifiées.

« Ça donne de la visibilité [à la FÉÉCUM] qu’elle n’a jamais eue. Les gens en entendent beaucoup plus parler… Non seulement ça va nous aider [sur l’enjeu des stages non-rémunérés], mais ça va nous aider avec d’autres enjeux aussi », assène le candidat en entrevue téléphonique.

Sa candidature s’est lancée avec le slogan « gardons la flamme de l’implication étudiante allumée ! », relique retouchée de sa campagne pour la vice-présidence exécutive. En entrevue, il dit vouloir assurer l’implication étudiante dans la communauté universitaire en créant un sentiment d’appartenance. Pour ce faire, Tristian Gaudet planifie entre autres de modifier l’horaire de la coupe FÉÉCUM afin qu’elle ait lieu à la rentrée au lieu d’avoir des activités tout au long de l’année universitaire.

De plus, il désire organiser une « pause café » interculturelle où les étudiants seraient encouragés à discuter de leurs différences socioculturelles. Pour consolider le tout, le candidat prône une communication accrue avec les conseils de facultés pour publiciser les activités, en donnant plus d’informations aux vice-présidents sociaux et en ayant une présence accrue sur les médias sociaux.

Relations à l’externe

Comme l’union fait la force, sa plateforme fait également grand état de la collaboration qu’entretiendrait la FÉÉCUM avec ses homologues d’autres universités. M. Gaudet affirme que cette collaboration est vitale pour la défense des intérêts des étudiants. Il précise cependant que ces discussions ne se feront plus sous le toit d’une même organisation, étant donné que la FÉÉCUM s’est retirée de l’Alliance canadienne des associations étudiantes ainsi que de l’Alliance étudiante du Nouveau-Brunswick.

« On a remarqué que nos revendications finissaient par être diluées. Les autres universités publiques de la province étaient moins militantes, plus tolérantes aux augmentations, et c’est pour ça [que nous avons quitté l’alliance étudiante du Nouveau-Brunswick], renchérit Gaudet.

Les élections pour les quatre différents postes de l’exécutif de la FÉÉCUM se dérouleront le 27 février 2017.

 

Pour lire la plateforme de Tristian Gaudet:

Plateforme-Tristian-Gaudet (1)
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