Une recrue qui se démarque

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Pascale Doiron est grandement appréciée par ses coéquipières. Elle en est à sa première année dans l’équipe féminine de volley-ball de l’Université de Moncton. Même si c’est une recrue, elle a toute la confiance de son entraîneuse. Suite à quelques blessures dans l’équipe, Doiron fait partie de la formation de départ. Cette athlète a rapidement su montrer à tous qu’elle a le talent et les aptitudes pour aider les Aigles cette saison.
Pascale Doiron a confiance en ses habiletés et se sent confiante depuis le début de la campagne. «Jusqu’à présent, mon début de saison s’est très bien déroulé. Oui, cela a été une très grande adaptation, mais je m’y prends bien. Je suis certaine que le reste de la saison se portera à merveille. »
C’est vraiment lors de la dernière partie présentée au CEPS le samedi 7 novembre que le public a vraiment pu voir l’implication de ce nouveau joueur. Cette athlète se démarque particulièrement par son sens du jeu et de sa concentration sur le terrain.
«Ce que je crois pouvoir apporter à mon équipe cette année serait une bonne énergie et une bonne détermination», explique Doiron. Elle poursuit en exprimant ce qui la qualifie comme joueuse : «Mes forces seraient ma constance lors des matchs et mes faiblesses seraient plutôt un manque d’expérience au point de vue universitaire. »
Le niveau de jeu entre celui du club Bleu et Or, duquel elle faisait partie, depuis sa cinquième année et celui de calibre universitaire, il y a une grosse différence.
Il est assez rare de voir une recrue percer la formation de volley-ball aussi rapidement et montrer d’aussi bonnes aptitudes. Les gens se souviendront de Christelle Bertin, qui a très bien performé l’an dernier. Cette saison n’en fait pas exception, alors qu’elle domine sur tous les aspects. Peut-être que les partisans seront en mesure de voir la même chose cette saison avec Doiron.
Pascale justifie son temps de jeu avec la relation de confiance qu’elle partage avec Monette Boudreau-Carroll, son entraineuse : «Je crois qu’elle a confiance en moi. Quand je suis sur le terrain, c’est parce qu’elle a la certitude que je vais faire le travail qu’elle demande. De plus, elle n’a pas peur de me changer de position au besoin. »
Le choix pour Doiron de rejoindre la formation des Aigles bleus fut un choix facile : «ce qui m’a poussée à jouer avec les Aigles serait probablement ma sœur Marie-Pier Doiron, qui a elle aussi joué dans cette équipe et j’ai toujours voulu suivre ses pas», affirme-t-elle.
Pour ce qui est de la perception des vétéranes concernant l’implication sur le terrain de Pascale, il va sans dire que sa présence est positive. Rachelle Lemoine, pilier de la formation est satisfaite du travail de sa jeune recrue : «jusqu’à présent, Pascale nous impressionne avec son travail et son attitude déterminante. Elle amène une très bonne énergie à l’équipe» annonce-t-elle.
Étant recrue, Doiron prend souvent exemple sur les joueuses d’impact qui l’entourent sur le terrain : «Pour moi, je trouve que les vétéranes apportent de très bonnes connaissances face aux jeux grâce à leur expérience. Elles apportent toutes également un bon esprit d’équipe.»
Pascale Doiron est originaire de Caraquet, mais demeure à Dieppe depuis 2002. Elle a seulement 18 ans et prévoit de poursuivre son baccalauréat sur une période de cinq ans. Durant ce temps, elle espère laisser sa marque parmi la famille des Aigles bleues.
Après un début de saison difficile, avec cinq défaites au tournoi de Montréal, la formation de Boudreau-Carroll a su rebondir lors du dernier match présenté à domicile. Les Aigles ont remporté la partie contre l’Université d’Acadia, trois manches contre une.

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