Zeta Delta Sigma : partys, péchés et appartenance

Ces affiches montrent que cette activité est la première de six événements organisés par l`AÉÉSSUM. Photo : Le Front

Le premier événement du nouveau groupe du conseil des sciences sociales est planifié pour ce soir. Appelé Zeta Delta Sigma, ce groupe est ouvert à « n’importe qui, n’importe quand, n’importe comment » et vise à développer un sentiment d’appartenance aux étudiants envers leur campus.

L’Association des étudiants et étudiantes des Sciences sociales de l’Université de Moncton (AÉÉSSUM) organisera sept événements au total, ayant comme thème les sept péchés capitaux (représentés par les lettres grecques, Zeta Delta Sigma).

Le premier des sept péchés capitaux sera l’orgueil ; suivront ensuite l’avarice, l’envie, la colère, la luxure, la paresse et la gourmandise.

« Fierté de faire partie d’un groupe, fierté d’être à l’Université de Moncton »

-Janelle Losier, vice-présidente sociale de l’AÉÉSSUM.

Le thème de l’orgueil, ou pride en anglais, sera affiché au premier rassemblement, ce soir à 19h00 au local 425 Taillon.

La « simili-frat »

En culture populaire et tel que vécu dans les universités américaines, une fraternité regroupe des étudiants ayant un ou plusieurs intérêts communs. L’image hollywoodienne est celle des équipes sportives qui fêtent leurs victoires entre joueurs et amis. La réalité actuelle comporte tous ces éléments et parfois des objectifs sociaux, philanthropiques ou académiques parmi les membres.

Si les fraternités sont moins retrouvées au Canada, on peut toutefois les distinguer simplement comme thèmes de partys, sans qu’elles soient nécessairement rattachées à un groupe. Les péchés capitaux sont souvent employés comme thèmes de costumes.

Janelle Losier dit s’être inspirée de ces thèmes et de leur popularité au sein des autres universités canadiennes pour les événements planifiés.

Dans le cas de Zeta Delta Sigma, le « groupe » est inclusif envers toute la population étudiante et ne se limite pas à un intérêt particulier.

Le conseil des sciences sociales se donne la tâche d’organiser et de financer ces événements, mais est également ouvert à l’idée de collaborer avec d’autres conseils étudiants qui souhaiteront y mettre leur grain de sel.

Des cartes pour l’activité ont été distribuées un peu partout sur le campus par le Conseil étudiant des sciences sociales. Photo : Le Front

Sentiment d’appartenance… en faisant la fête ?

En effet, les sept péchés capitaux serviront des thèmes principaux comme événements de Zeta Delta Sigma, mais ce ne seront pas les seuls.

« On va aussi avoir des activités plus relaxes, surtout pendant la session d’examens. »

-Janelle Losier, vice-présidente sociale de l’AÉÉSSUM.

Le groupe espère faire sa part en distribuant du thé et du café gratuitement aux étudiants lors des sessions d’examens.

Janelle Losier explique aussi leur plan d’offrir de l’aide académique aux étudiants de première année, pour qui la première expérience universitaire peut se montrer difficile.

En combinant ces services et ces activités, le conseil des sciences sociales vise à raviver l’esprit d’appartenance au campus de Moncton.

« Zeta Delta Sigma ce n’est pas une association étudiante, c’est plus comme une idéologie. N’importe qui, n’importe quand et pour n’importe quoi. Si les étudiants veulent s’identifier à Zeta Delta Sigma c’est tout ce que ça prend. »

– AÉÉSSUM

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